Dossiers VOI(X)ES
QUI A PEUR ET DE QUOI ?
Mini interview d'Anne Mahrer, députée verte, utilisatrice assidue des transports publics
1. Vous favorisez les transports publics, les utilisez-vous à toute heure ?
Je prends occasionnellement les transports publics tard le soir. A certaines heures, pour des raisons d'horaire de bus, la voiture est un relai incontournable. Je n'ai pas encore tenté l'expérience Noctambus.
2. Vous sentez-vous en sécurité dans les bus, aux arrêts en attendant, sur le trajet vers et depuis un arrêt ?
D'une manière générale, je n'éprouve pas d'inquiétude dans les transports ou sur les trajets. Je connais bien les lignes que j'emprunte et les trajets que je fais. Le sentiment d'insécurité reste subjectif et est peut-être lié à plusieurs facteurs :
- l'inconfort, aux heures de pointe, lorsque bus et tram sont bondés,
- la mise en garde affichée contre les pickpockets,
- un trajet dans un quartier ou sur une ligne réputés ou supposés peu sûrs,
- des arrêts de bus sales, poubelles débordantes, abris détériorés.
A cela peut s'ajouter dans les transports et aux arrêts :
- la pollution sonore des conversations téléphoniques,
- l'intolérance marquée d'adultes à l'égard de jeunes qui occupent l'espace bruyammnet (musique, langage...)
- la difficulté à partager ces espaces communs.
3. Avez-vous des craintes particulières, et si oui, lesquelles ?
Utilisatrice au quotidien des transports publics, je n'ai pas de craintes particulières.
4. Certaines femmes (voire certains hommes) privilégient la voiture pour des raisons de sécurité. Qu'en pensez-vous ?
En aucun cas je privilégie la voiture pour des raisons de sécurité. Je crains particulièrement les parkings souterrains, de jour comme de nuit.
5. Nous aimerions connaître votre avis en tant que femme politique : comment améliorer le sentiment de bien-être dans les espaces publics ?
Finalement, les causes "des peurs dans l'espace public" sont plutôt liées à des manifestations d'incivilité, d'irrespect de la collectivité qui créent un sentiment d'insécurité.
Pour réduire ce sentiment :
- un aménagement urbain adapté et l'entretien de l'espace public,
- la présence de police de proximité (ìlotiers) et d'agents municipaux (respect des règles collectives et des libertés individuelles).
Une éducation citoyenne dispensée à l'école qui aborde cette problématique.
Je prends occasionnellement les transports publics tard le soir. A certaines heures, pour des raisons d'horaire de bus, la voiture est un relai incontournable. Je n'ai pas encore tenté l'expérience Noctambus.
2. Vous sentez-vous en sécurité dans les bus, aux arrêts en attendant, sur le trajet vers et depuis un arrêt ?
D'une manière générale, je n'éprouve pas d'inquiétude dans les transports ou sur les trajets. Je connais bien les lignes que j'emprunte et les trajets que je fais. Le sentiment d'insécurité reste subjectif et est peut-être lié à plusieurs facteurs :
- l'inconfort, aux heures de pointe, lorsque bus et tram sont bondés,
- la mise en garde affichée contre les pickpockets,
- un trajet dans un quartier ou sur une ligne réputés ou supposés peu sûrs,
- des arrêts de bus sales, poubelles débordantes, abris détériorés.
A cela peut s'ajouter dans les transports et aux arrêts :
- la pollution sonore des conversations téléphoniques,
- l'intolérance marquée d'adultes à l'égard de jeunes qui occupent l'espace bruyammnet (musique, langage...)
- la difficulté à partager ces espaces communs.
3. Avez-vous des craintes particulières, et si oui, lesquelles ?
Utilisatrice au quotidien des transports publics, je n'ai pas de craintes particulières.
4. Certaines femmes (voire certains hommes) privilégient la voiture pour des raisons de sécurité. Qu'en pensez-vous ?
En aucun cas je privilégie la voiture pour des raisons de sécurité. Je crains particulièrement les parkings souterrains, de jour comme de nuit.
5. Nous aimerions connaître votre avis en tant que femme politique : comment améliorer le sentiment de bien-être dans les espaces publics ?
Finalement, les causes "des peurs dans l'espace public" sont plutôt liées à des manifestations d'incivilité, d'irrespect de la collectivité qui créent un sentiment d'insécurité.
Pour réduire ce sentiment :
- un aménagement urbain adapté et l'entretien de l'espace public,
- la présence de police de proximité (ìlotiers) et d'agents municipaux (respect des règles collectives et des libertés individuelles).
Une éducation citoyenne dispensée à l'école qui aborde cette problématique.
